Les aventures de C, mon épouse.(1)

Premiers pas dans la débauche.

Proposée le 1/07/2011 par Cadan

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Catégories: BDSM & Humiliation, Chantage

J'ai épousé une femme avec qui je vis depuis maintenant plus de 30 ans. Lorsque je l'ai rencontrée, je n'étais pas son premier amant, mais nous avons vécu une longue histoire d'amour, malgré tout ce qui a pu lui arriver, quasiment depuis notre mariage.
Je vais vous raconter sa première « aventure », telle qu'elle me l'a racontée puis que je l'ai vécue.
Nous étions mariés depuis quelques mois. Elle avait alors 22 ans et travaillait comme institutrice dans une grande ville du nord de la France.
Laissez moi d'abord vous la décrire telle qu'elle était à l'époque : grande (1m74), mince, avec une superbe poitrine (95C) qui attirait les regards, même si elle ne faisait rien pour cela.
Elle avait pris l'habitude d'aller déjeuner dans un restaurant ouvrier proche de son lieu de travail, car cela lui permettait de se déstresser. Un jour qu'elle avait oublié son argent, le garçon lui avait dit de ne pas s'inquiéter, et qu'elle pourrait payer en fin de mois. Aussi prit-elle l'habitude de déjeuner et de porter l'addition sur sa note.
Un jour, après son repas, le garçon lui tendit la note, d'autant plus importante que cela faisait plusieurs semaines qu'elle déjeunait sans payer, mais surtout que la note était majorée d'intérêts très importants. Elle indiqua au serveur qu'elle ne pouvait payer cette facture immédiatement mais celui-ci ne la laissait pas sortir et haussait le ton sous les regards des autres clients. Très gênée, elle lui demanda un délai. Le garçon lui répondit qu'il ne pouvait l'accorder sans l'autorisation du patron et lui ordonna d'aller le demander elle-même. Il la poussa alors vers la cuisine.
Elle portait ce jour là un pull sur un jean et des chaussures à talons compensés.
Lorsqu'elle entra dans la cuisine, elle vit la cuisinière en train de récurer ses fourneaux et le patron, assis derrière un bureau encombré de papiers. Ali, le patron était un maghrébin d'une cinquantaine d'années, corpulent. Il fumait un cigare.
Il la regarde s'approcher :
- Qu'est ce que tu veux ?
- On vient de me donner ma note, mais vu la somme, je voudrais vous la régler en plusieurs fois.
- Mais je ne suis pas la soupe populaire. Cet argent, tu me le dois et chaque jour passé augmente les intérêts.
- Je vous en supplie, faites moi ce plaisir.
Il est assis et la regarde, debout devant lui. Ce regard la gêne profondément, mais elle ne peut rien faire que subir en attendant son bon vouloir. Le silence dure.
- Mais où sera mon plaisir à moi ?
- Je vous paierai le plus rapidement possible.
- Il me faut un acompte immédiatement.
- Comme vous voudrez.
Et il lui dit « Je veux savoir à qui j'ai affaire ». C. ne comprend pas mais soudain :
- Allez, déshabille-toi. Je veux voir comment tu es foutue.
- Mais monsieur...
- C'est ça, ou les flics. Allez, dépêche-toi.
Elle est coincée : Emmenée au poste pour grivèlerie ou se montrer à cet homme. Elle prend sa décision et enlève son pull, laissant apparaître un soutien gorge blanc qui masque ses seins.
- J'attends.
Elle descend son jean qui tombe sur ses chaussures. Elle voit alors le flash d'un appareil photo. Ali l'a photographiée en slip et sous-tif. Elle en rougit de honte et se cache derrière ses mains. Mais Ali poursuit, sèchement : « à poil ». Elle enlève le soutien gorge et ses seins apparaissent, avec leurs aréoles pâles, mais raidies par la honte. C'est au tour du slip de se retrouver par terre. Ali examine les poils de sa toison, très fins qui laissent voir le haut des lèvres.
- Les chaussures aussi, je te veux toute nue.
C. se retrouve alors à poil et les pieds nus sur un carrelage pas très propre. Elle a gardé une main devant sa poitrine et l'autre devant son sexe, elle a les yeux baissés et les joues rouges. Nouveau flash.
- Les mains derrière la tête.
C. a conscience qu'elle va s'exhiber pour la première fois devant un inconnu, mais que faire d'autre à ce moment précis. Elle met les mains comme demandé, ce qui a pour effet immédiat de faire se redresser ses seins. Encore un flash.
- Tourne-toi.
Elle fait demi-tour et se rend compte alors que la cuisinière et le serveur sont en train de l'observer. La honte grandit pendant qu'Ali photographie maintenant ses fesses offertes.
- Regarde-moi et écarte les jambes.
- Plus que ça.
Gros plan sur les lèvres de sa chatte.
- Ouvre ta chatte avec tes doigts.
Photo.
- Tourne-toi et écarte tes fesses
- Cambre-toi.
- Caresse tes tétons.
- Suce ton doigt comme si c'était une belle bite.
- Bouche ouverte.
- Couche-toi sur le sol et écarte grand les jambes.
- A quatre pattes.
- Essuie le sol avec tes nichons.
Et à chaque position ordonnée, flash de l'appareil photo.
- Il faut que j'aille travailler. Je vais être en retard.
- Il faut que j'aille travailler... qui ?
- Il faut que j'aille travailler, Monsieur.
- Bien, petite salope. Mais n'oublie jamais que tu devras toujours m'appeler Monsieur.
- Bien, Monsieur. Puis je-y aller, Monsieur.
- Vas-y, mais laisse ta culotte sur la table. Tu viendras la chercher demain midi. Si tu ne viens pas, les photos de ta chatte et de tes nichons atterriront chez tous les parents d'élèves. Je t'attends ici, demain, à midi. Et maintenant, dégage.
C. enfile rapidement ses vêtements, n'oublie pas de poser son slip sur la table et part à l'école, la tête tournante de ce qui vient de lui arriver, qu'elle voudrait n'être qu'un cauchemar. Pourtant la sensation de la fermeture éclair sur la peau nue de son pubis lui rappelle que c'est bien la réalité.
Que va-t-il se passer demain ? Comment faire pour que son mari (moi) ne se rende pas compte qu'elle a les fesses nues ?
Heureusement pour elle, je n'étais pas encore rentré et elle a pu se vêtir normalement avant mon arrivée. Toute la soirée et une grande partie de la nuit, elle s'est demandée ce qui allait lui arriver le lendemain, les photos l'empêchant de se défiler aux ordres de Monsieur Ali.
Toute la matinée de ce vendredi, C. a beaucoup de mal à se concentrer sur les mathématiques et le français. Dans sa tête tournent les images de la veille. Elle entend encore la voix de Monsieur Ali. Que va-t-il se passer ce midi ? Même si elle a eu d'autres expériences sexuelles avant moi, jamais elle n'avait fait cette expérience de la soumission. Et elle ne peut pas dire qu'elle y a pris goût, non pas du tout. Mais elle sait qu'elle est coincée : La dette, les flics, la honte...
Le temps passe vite, très vite. C'est déjà la pause du midi, les élèves sortent. Voilà C. seule devant son destin modifié, imposé, obligé par un maître tout puissant.
Elle sort de l'école, traverse la rue et se retrouve devant la porte du restaurant.
C pousse la porte. La salle est pleine d'hommes qui la regardent. Le serveur lui fait signe de la tête de passer dans la cuisine.
Le cauchemar recommence. Ali, assis derrière son bureau, lui adresse un bref coup d'œil avant de replonger dans son assiette. C reste debout, ne sachant quoi faire.
- A poil ! Je ne devrais pas avoir à te le dire.
C se déshabille immédiatement et attend, debout devant la table, les mains croisées devant son sexe. Elle est rouge de honte. L'attente dure. Pendant ce temps, le serveur entre et sort plusieurs fois, sans se gêner pour fixer ses fesses, ses seins.
Ali relève enfin la tête, la fixe dans les yeux.
- Enlève tous tes bijoux. Je te veux toute nue.
C enlève son alliance, sa bague, son collier. Elle n'a plus rien sur le corps. À ce moment, Ali fouille sur la table et lui lance un collier pour chien, large, en cuir noir et clouté.
- Attache toi ça.
Puis il lui jette une laisse qu'elle doit mettre au collier.
Photo avec la laisse qui se termine entre les cuisses de C, photo avec la laisse dans la bouche, photo avec la laisse tenue par le serveur. Puis :
- Bien, tu es venue pour manger. Ton assiette est là.
C voit une assiette emplie de semoule posée dans un coin de la cuisine.
- A quatre pattes, et tu manges toute l'assiette sans les mains.
C s'agenouille puis avance vers le coin de la pièce. Elle a conscience de ce qu'elle montre : Une femelle avec les fesses en l'air et les seins qui ballottent à chaque pas. Photos. Elle baisse la tête et tente de manger le plat qui lui est proposé. Cela fait beaucoup rire Ali et la cuisinière qui ne privent pas d'échanger des propos salaces :
- Quelle belle chienne !
- Quelle salope tu veux dire !
- On doit pouvoir bien s'amuser avec cette pouffiasse !
Ce discours inquiète beaucoup C qui sait qu'elle est coincée, mais aussi que chaque nouveau jeu l'enfonce encore un peu plus.
- Allez, reviens ici.
C se redresse et revient se présenter devant Ali. La belle jeune femme est nue, bras le long du corps, le visage barbouillé de semoule. Ali ne se prive de regarder sa poitrine, dont les tétons sont érigés par la honte, le ventre plat barré par la laisse de chien dont la boucle effleure le pubis.
- Je pense que je pourrai récupérer mon pognon. Qu'en penses-tu, dit-il à la cuisinière.
- À condition qu'elle soit bien obéissante, cette pute.
- Mais elle sera obéissante, sinon c'est les flics pour la dette et la perte de son boulot avec les photos.
- Hein, tu seras obéissante, petite chienne ?
- Oui, Monsieur.
C a répondu, la tête basse, des larmes dans les yeux. Elle ne sait pas où tout cela va la mener, mais elle est sûre qu'elle n'a pas le choix.
- A genoux, maintenant.
- Écarte bien les cuisses.
Gros plan sur les seins, sur la chatte bien visible entre les cuisses écartées.
- Youssef, viens ici.
- Tu vois cette femelle à genoux, tu vas te branler et gicler sur ses gros nichons.
C est effarée. Elle voit le serveur sortir son sexe de son pantalon, s'approcher d'elle, toujours à genoux et commencer à se masturber sans un mot en détaillant chaque partie de son corps. Le sexe imposant semble la viser. Photo.
- Regarde bien, petite pute. Youssef va t'asperger et tu vas me remercier.
Les yeux exorbités, C voit le sexe se raidir encore plus, puis, soudain, un puissant jet de sperme s'abat sur ses seins. Ils sont couverts de cette substance blanchâtre et collante. Photos encore.
- Merci Monsieur.
- De quoi ?
- De m'avoir faite asperger de sperme, Monsieur.
Quelle honte pour C. Elle est toute nue, à genoux sur un sol pas très propre, les seins couverts de sperme et elle s'entend remercier son bourreau. Pourtant ce n'est pas encore fini.
- Étale la crème sur tes nichons. Masse les bien.
Et C obéit. Elle se frotte les seins avec le sperme du serveur. Ceux-ci en deviennent tout brillants et les tétons, malgré elle, pointent. Nouvelles photos.
- Bien, ma salope. Maintenant tu vas pouvoir aller au boulot.
- Rhabille-toi, mais tu me laisses ton slip et ton sou-tif.
- Mais Monsieur, je ne peux pas...
- Ta gueule. Obéis, un point c'est tout.
C renfile donc son jean et son pull, enlève le coller de chien et la laisse et pose ses sous-vêtements sur la table. Ce faisant, elle se rend compte que ses seins ballottent, indiquant l'absence de soutien-gorge.
- A lundi. Tu porteras une jupe et un chemisier boutonné.
C sort de la cuisine. Elle traverse le restaurant où quelques dineurs la suivent du regard. Quelques uns la sifflent. Elle entend même :
- Elle est à poil là-dessous.
L'après-midi va être longue.
Durant tout le week-end des images traversent la tête de C : nue devant un inconnu, à quatre pattes en train de manger dans une gamelle et surtout ce sexe qui se vide sur elle. Il lui semble encore ressentir ce sperme dont elle a eu bien du mal à se défaire sous la douche.
Et lundi, que va-t-il encore lui arriver ? Qu'est ce que Monsieur Ali va encore trouver, pour la rabaisser ? Pourtant elle sait qu'elle devra se rendre dans cette cuisine.
Moi, son mari, je me rends bien compte que quelque chose ne va pas, mais elle me répond qu'elle a des problèmes avec sa classe.
Lundi matin, je suis surpris de la voir enfiler une jupe, ample et mi-mollet, et un chemisier sage, mais quand même ce n'est pas une tenue habituelle pour aller travailler pour elle qui aime le confort sportif. Elle me parle d'une visite importante et je ne cherche pas plus loin.

Lundi midi
De nouveau ce restaurant bondé qu'elle traverse, vacillant légèrement sur ses talons, pourtant pas très hauts. Youssef, qui la regarde, avec dans les yeux une lueur lubrique et aux lèvres, un sourire goguenard. La porte de la cuisine. Monsieur Ali, derrière son bureau, qui la détaille.
- Alors, ma petite salope, tu m'as obéi. Mais je n'ai pas dû être assez précis : La jupe, c'est ras la touffe, le chemisier, c'est transparent.
- Mais, Monsieur, je n'ai pas ce type de vêtement. Et puis je ne peux pas aller travailler ainsi.
- C'est ton problème, chienne.
- Bien, Monsieur, je vous obéirai.
- En tout cas, tu seras punie pour te présenter attifée comme cela.
Qu'est-ce-que ça veut dire « être punie » ? Mais C n'a pas le temps de réfléchir davantage.
- Allez, à poil, pouffiasse.
Le cauchemar qui recommence. Les vêtements qu'elle enlève. Le contact du sol gras sur ses pieds nus. Le collier et la laisse qui lui sont lancés et qu'elle se dépêche d'attacher autour de son cou. Mais là, nouveauté :
- Écarte les jambes, plus que ça. Mains derrière la tête. Mets la laisse dans ta bouche.
Flash. C imagine les photos : Une femme (elle) toute nue, jambes grand écartées qui font clairement apparaître son sexe, mains derrière la tête qui font dresser ses seins, un collier de chien et la laisse dans la bouche. C'est une image d'esclave qu'elle voit.
- Maintenant, retourne-toi. Attrape tes chevilles avec tes mains.
Flash. C imagine la photo : Ses fesses et son anus doivent être clairement visibles.
Elle entend Ali qui lui demande de se tourner face à lui, mains sur la tête. Bien entendu, elle obéit immédiatement.
- Dis-moi ce que j'ai photographié.
- Vous avez photographié ma poitrine, Monsieur.
- Tes nichons, salope. Répète.
- Mes nichons, Monsieur.
- Et quoi d'autre ?
- Mon sexe et mon… cul, Monsieur.
- Le cul, c'est bon, mais pour devant tu parleras de ta chatte, de ton trou à bites.
- Oui, monsieur, ma... chatte.
- Viens ici, petite pute.
C s'inquiète. C'est la première fois qu'elle doit s'approcher de Monsieur Ali. Elle avance, les mains toujours derrière la tête. Elle sent ses seins se balancer doucement.
Ali attrape alors le haut de la laisse et la couche à plat sur ses genoux. Sensation bizarre pour C : Monsieur Ali n'a pas touché sa peau et pourtant elle est allongée sur ses genoux, toute nue, les fesses en l'air, la tête tirée vers le bas par une laisse tendue, les seins écrasés sur le pantalon.
- Marie, viens ici (c'est la cuisinière) Il faut lui trouver un nom à cette petite salope.
- Lola, Monsieur Ali, qu'en pensez-vous ?
- Pourquoi pas. Lola n'a pas fait d'effort pour paraître devant moi. Elle doit être punie.
- Oui, Monsieur Ali. Fessée, fouet, martinet ?
- On va commencer par la fessée. Cinq claques sur chaque globe de ce beau cul. Il doit rougir.
- Bien, Monsieur Ali.
C n'en croit pas ses oreilles. Elle va être fessée, cul nu. Ce n'est pas possible. Pourtant une première claque tombe d'un côté, suivie d'une autre sur l'autre globe. Flash. C sursaute, se débat, pleure. Mais rien n'y fait. La laisse est trop tendue pour qu'elle puisse bouger. Flash. Et les claques se succèdent : Deux, trois, quatre, cinq. Ça y est. Elle a enduré sa punition. Ses fesses sont rougies. Elle ravale ses sanglots.
- Va me chercher Youssef.
- Bien, Monsieur Ali.
- Et toi Lola, la pute, à genoux devant le bureau. Mains derrière la tête et écarte bien les cuisses.
Le serveur arrive. Il ricane en voyant C dans sa posture d'humiliation.
- Monsieur Ali ?
- Cette chienne ne m'a pas donné satisfaction. Comme punition elle a été fessée. Mais ce n'est pas assez. Tu vas t'occuper de ses tétines. Un tour complet pour chacune.
- Monsieur, s'il vous plait ?
- Ta gueule, et ne crie pas, ne bouge pas, sinon...
Youssef s'approche de C. Il prend un téton entre ses doigts, tire dessus pour l'allonger et se met à lui faire faire un tour complet. C se mord les lèvres pour ne pas hurler, certaine que la punition pourrait durer. Même chose avec l'autre téton. Quand Youssef a terminé, les aréoles de C sont rouge violacé.
- Maintenant, Youssef, tu peux vider tes couilles sur Lola. Vise bien la bouche et les nichons.
C revoit encore une fois le sexe de Youssef, face à elle. Flash. Et puis c'est le jet de sperme qui l'atteint d'abord sur le nez et la bouche puis sur les seins.
- Tu sais ce que tu dois faire, salope.
C ne réfléchit plus.
- Merci, Monsieur, de m'avoir fait recouvrir de sperme.
Elle masse ses seins, qui de nouveau brillent de sperme. Flash. Mais ce n'est pas fini.
- Ramasse le foutre sur ton nez et ta bouche et bouffe-le.
Lentement C s'exécute. Elle a un haut-le-cœur quand le sperme pénètre sa bouche, mais elle s'oblige à tout avaler. Flash.
- Tu vas pouvoir repartir, traînée. Mais avant, tu connais les habitudes.
C pense vite.
- Je dois vous donner ma culotte et mon soutien-gorge, Monsieur (surtout ne pas oublier le « Monsieur »)
- C'est mieux, Lola. Reste à poil pour poser tes sous-vêtements sur mon bureau. Et viens m'embrasser.
C (ou Lola, elle ne sait plus très bien) s'approche de Monsieur Ali et avance ses lèvres vers les siennes.
- Bouche ouverte, salope.
Elle ouvre et sent alors la langue d'Ali lui fouiller la bouche. Après ce long baiser, Ali lui envoie un jet de salive sur le palais.
- Avale, ma pute.
Ce qu'elle fait sans trop vouloir penser à ce qu'elle fait.
- Maintenant Lola, je veux que tu me dises comment tu seras fringuée pour venir demain. Et ne te trompe pas dans les mots, sinon... N'oublie que tu es une salope.
- Demain, je viendrai avec un chemisier transparent et une jupe ras la... touffe.
Et, sans savoir pourquoi, elle ajoute :
- Parce que je suis une chienne, une salope, une pouffiasse.
Ali éclate de rire.
- Tu apprends vite, Lola. Et n'oublie pas des talons hauts, au moins douze centimètres. Maintenant, casse-toi.
En sortant, C, qui n'a pas fait attention aux ricanements dans la salle, s'interroge. Elle ne sait plus trop ce qu'elle fait, ni, surtout, pourquoi elle le fait. Elle est en train d'oublier la dette, les photos compromettantes et se sent devenir la chose, plus exactement un objet sexuel, appartenant à Monsieur Ali. Elle n'y prend pas de plaisir, mais ces midis deviennent des moments qu'elle ne peut pas arrêter.
Dès qu'elle sort de l'école, elle se met à la recherche des vêtements exigés par Monsieur Ali. Elle trouve rapidement des escarpins noirs, s'attachant autour des chevilles, avec des talons de 12cm. Quand le vendeur, à ses genoux, lui demande de marcher, elle voit dans la glace son image, mais différente. La hauteur des talons cambre ses fesses et projette ses seins vers l'avant. Elle se souvient alors qu'elle est sans culotte; elle est sûre que le garçon en face d'elle s'en est rendu compte. Tant pis, tout pour que Monsieur Ali soit content d'elle. Il va pourtant falloir s'habituer à marcher sur de tels talons.
Si le chemisier transparent blanc est facile à trouver (« Il faudra mettre un petit caraco dessous », lui dit la vendeuse – si elle savait !) impossible de trouver une mini jupe : Ce n'est plus la mode. Elle ne trouve qu'une petite jupe noire qui lui arrive à mi-cuisses. Quand elle se regarde dans le miroir, elle sait qu'il faut dire adieu aux chaussettes et s'achète une paire de collants couleurs chair.
Tout pour que Monsieur Ali soit content d'elle, de... Lola. Jusqu'à maintenant, personne ne l'a touchée. On s'est contenté de la regarder, de l'humilier, d'éjaculer sur elle. Elle doit bien reconnaître que cette situation nouvelle d'objet sexuel, la honte qu'elle ressent, l'attire. Mais que se passera-t-il demain ? Et comment faire pour que je ne me rende pas compte de ce qui lui arrive ?
En rentrant à la maison, un bon bain (difficile de détacher le sperme qui maquille ses seins), s'emmitoufler dans la vieille robe de chambre si confortable. Quand C se voit dans le miroir, elle ne retrouve pas la Lola d'il y a quelques heures. Qui est-elle vraiment ?

Mardi midi
C passe par les toilettes de l'école. Là, elle enlève le jean, le pull, les chaussettes, les tennis et se prépare à enfiler les habits de Lola. Un éclair :
- Bien sûr, il faut aussi enlever le slip et le soutien-gorge. Lola ne porte rien dessous.
C est maintenant toute nue dans ces WC où règne une odeur assez forte. Elle enfile les collants, la jupe, le chemisier, s'assied sur la cuvette pour attacher les brides de ses talons. Elle passe un manteau afin de cacher à des collègues éventuels ou à des passants sa nouvelle apparence. Quand elle sort, elle sent ses seins se balancer librement sous le chemisier.
Lola passe la porte du restaurant. Les regards de tous les clients se fixent sur elle, essayant de découvrir, sous le manteau, les seins, les cuisses, les fesses de cette jeune femme dont ils se doutent bien qu'elle ne vient pas là pour manger. C'est les yeux baissés qu'elle entre dans la cuisine.
Monsieur Ali la regarde. C est catastrophée. Elle se rend compte que son manteau cache ce que Ali a ordonné. Elle n'est pas encore totalement Lola.
Monsieur Ali se charge de lui faire remarquer :
- Est-ce-que c'est ce que j'avais ordonné ?
- Oui, Monsieur, dit C en ôtant immédiatement son manteau pour présenter ses seins nus bien visibles sous le chemisier, sa mini jupe et ses souliers à talons aiguilles.
- Tu devrais savoir que, dès que tu entres dans le restaurant, tout le monde doit savoir que tu es ma salope en voyant tes nichons à l'air.
- Oui, Monsieur.
- Et puis, qu'est-ce-que c'est que cette jupe ?
- Je n'ai pas trouvé plus court, Monsieur.
- Pourtant, tu avais bien compris. Quelle hauteur, la jupe ?
- Ras la touffe, Monsieur.
- Et donc...
- Je serai... Punie, Monsieur.
Ali lui montre le collier sur la table. C s'exécute immédiatement, attache le gros collier de chien autour de son cou, puis fixe la laisse. Elle est pourtant un peu surprise. Ali ne lui a pas encore ordonné de se déshabiller.
- Enlève ta jupe.
C se dépêche d'obéir. Elle pense, avec un peu de fierté que Monsieur Ali sera content d'elle.
- Qu'est ce que c'est que ça ?
- Je n'ai pas mis de slip pour vous faire plaisir et pour vous montrer que...
- Que quoi, chienne ?
- Que... je vous... appartiens, Monsieur.
- Je sais bien que tu m'appartiens, Lola, mais une pute porte des bas, pas ces saloperies de collants. Enlève-les tout de suite et fous-toi à poil. Tu gardes juste les talons, le collier et la laisse.
Ça y est. Enfin. C, ou plutôt Lola, se déshabille. Elle est debout, grandie par ses talons qui cambrent ses fesses.
- Marche.
- Cambre-toi mieux.
- Stop, écarte les cuisses.
- Pose les mains par terre sans plier les jambes.
Nouvelles photos à chaque position. Lola se surprend à attendre les ordres qui l'avilissent un peu plus.
- Appelle Youssef.
Elle pense qu'elle va encore avoir droit à une douche de sperme. Pourtant, elle entrouvre la porte de la cuisine (pour ne pas que les clients la voient nue) et appelle le serveur.
- Approche du bureau.
- Donne-moi la laisse.
Ali tire la laisse vers lui, ce qui a pour effet immédiat de coucher C sur le bureau. Ses seins s'écrasent sur les papiers. Ses pieds, sur les talons, ont bien du mal à rétablir un équilibre et elle est obligée de les écarter.
- Regarde-moi dans les yeux, Lola.
Monsieur Ali l'a appelée Lola, et, curieusement, cela lui procure un grand plaisir. Finie les « chienne », « salope » et autres gros mots, Il l'a appelée par son nom... de PUTE. Éblouissement dans la tête de C. c'est cela qu'elle devient ? Le cou cassé pour regarder Monsieur Ali, elle comprend qu'Il est en train de réussir et qu'elle lui appartient.
- Youssef, tu vois cette chatte ? Elle est à toi, baise-la.
Elle est abasourdie. Elle va se faire prendre là, sur le bureau et même pas par Monsieur Ali. Elle sent deux mains qui lui écartent les cuisses et un sexe d'homme qui cherche ses grandes lèvres. Elle se raidit, mais Ali lui ordonne de continuer à le regarder et surtout de ne pas crier. Le pénis de Youssef s'enfonce lentement dans son sexe à elle. Il est gros, il lui fait un peu mal. Mais elle se tait et garde ses yeux dans ceux d'Ali, même si coulent quelques larmes, de honte ? de regret ?
Le pénis est au fond de son ventre. Elle sent les testicules contre ses lèvres. Puis commence le va-et-vient, lentement d'abord. Youssef retire son sexe jusqu'à ce que le gland effleure les petites lèvres puis l'enfonce jusqu'au fond du vagin. Étrange sensation, un sexe quasi inconnu (elle ne l'a vu que deux fois) lui fait l'amour pendant qu'elle regarde un autre homme.
- Youssef, je t'ai dit de baiser cette pute, pas de lui faire l'amour.
Le scénario change alors. Deux mains agrippent ses fesses et le sexe la laboure à grands coups qui la font sursauter à chaque fois. Ses seins frottent la table, ses fesses claquent sous les coups de boutoir du mâle qui la baise. Elle sent soudain de longs jets de sperme frapper le fond de son vagin. C'est fini. L'homme s'est retiré. Son vagin, encore ouvert, laisse couler des filets de liquide blanchâtre le long de ses cuisses.
- Bien Youssef, mais tu ne peux pas aller dans la salle dans cet état. Lola, nettoie le bien. Qu'il ne reste aucune trace.
Lola, encore une fois ce nom de reconnaissance. Elle cherche quelque chose pour essuyer Youssef.
- Avec ta bouche, salope ! Et surtout, n'y mets pas les mains.
Salope ! Le mot a claqué dans sa tête. Vite, elle s'agenouille devant le serveur et passe sa langue le long du sexe qui vient de la prendre. Goût et odeur bizarres, pas très agréables. C s'applique pourtant et lèche du gland aux couilles pour le rendre tout propre.
Youssef retourne en salle. C est toujours à genoux, avec la laisse qui pend entre ses cuisses maculées de sperme. C vient de se faire baiser et elle a léché la bite de son violeur. Elle n'en revient pas.
- Viens ici, chienne. Tu n'as pas oublié que tu devais être punie pour la taille de ta jupe.
- Mais, Monsieur, ce n'est pas ma faute.
- Tu ne m'as pas obéi. Tu vas être punie. À plat ventre sur mes genoux.
Docilement C prend la position. Ali, vicieusement, lève une jambe. Ce qui a pour effet immédiat de surélever ses fesses.
- Marie, dix coups de martinet sur son cul de pouffiasse.
- Et toi, sac à foutre, tu vas les compter.
Les lanières claquent sèchement sur ses fesses. C sursaute violemment mais n'oublie pas de compter « un », « deux », « trois »... Le dernier coup, plus sec encore, l'atteint au milieu du dos « dix ». Ali tire sur son collier pour la forcer à se relever. Ses fesses et son dos la brûlent. Elle ne sait plus où elle est, ce qu'elle fait, ni même qui elle est.
- Comprends bien Lola. Ça ne me fait pas plaisir de te faire corriger. J'aimerais que cela ne se reproduise plus. Mais il faut bien que tu m'obéisses.
- Oui, Monsieur.
Il y a moins d'une semaine elle était une petite institutrice sage. Aujourd'hui, on vient de la fouetter après l'avoir fait baiser, et elle, elle comprend, mieux, elle accepte.
- Et pour que tu comprennes mieux, à partir d'aujourd'hui, je ne suis plus Monsieur, mais ton maître.
- Oui... Maître.
C vient de prononcer ce mot terrible pour elle. Maître. Elle a accepté Monsieur Ali comme Maître. Mais alors, elle ?
- Tu m'appartiens Lola.
- Oui, Maître.
- Je ferai de toi ce que je voudrai.
- Bien, Maître.
Elle accepte de prononcer ces mots qui la livrent à Ali. Celui-ci sort alors de son bureau une courte lettre, simplement une reconnaissance de dettes et ordonne à C de la signer. Elle prend le stylo qu'il lui donne et, après une courte hésitation au vu du montant astronomique de la somme, signe le courrier qui, elle le sait, la met pieds et poings liés entre les mains de son... Maître.
- D'abord, ta présentation. Plus de pantalons, ni de tennis. Mini-jupe ras la touffe et talons aiguilles. Répète Lola.
- Plus de pantalons, ni de tennis. Mini-jupe... Ras la touffe et talons aiguilles, Maître.
- Bien. Plus de ces saloperies de collants mais des bas avec un porte-jarretelles. Les bas devront toujours être noirs. Ou alors, jambes nues.
- Oui, Maître mais je n'en ai pas.
- Plus de sou-tif de pucelle. Nichons à l'air, ou alors redresse seins. Tes tétons doivent toujours être libres. Compris ?
- Oui, Maître, plus de soutien-gorge. Mes seins doivent toujours être libres.
- J'ai dit tes nichons, sale pute.
- Mes... Nichons seront toujours libres, Maître.
- Plus de culotte de grand-mère. Chatte à l'air ou slips ouverts.
- Chatte à l'air ou slips ouverts, Maître.
- À la bonne heure, Lola.
C a compris. Salope, pute... Quand le maître n'est pas content. Lola quand elle l'a satisfait. Elle sait qu'elle fera tout pour le satisfaire.
- N'oublie pas de te maquiller les yeux et les lèvres et de vernir tes ongles, pieds et mains. Vernis rouge obligatoire.
- Oui, Maître.
- Tiens, voilà une adresse où tu trouveras une jupe pour une pouffe comme toi. Vas-y dès ce soir.
- Bien, Maître.
C se rend bien compte qu'elle se donne totalement à celui qui n'est même pas son amant.
- Avant de ficher le camp, tu laisses ta jupe trop longue et tes collants sur la table.
- Mais... Maître, je ne peux pas sortir toute nue.
Ali ne répond même pas. Il lui demande de s'approcher.
- Ouvre la bouche, que je te lèche la glotte.
C avance, toujours nue sur ses talons, se penche vers son Maître, toujours assis, ce qui fait pendre ses seins et approche sa bouche grande ouverte vers celle d'Ali. Elle sent la langue de son Maître forer sa bouche pour un long baiser violent. La seule partie du corps qu'il ait jamais prise est donc sa bouche. C ne comprend pas. Quand leurs lèvres se détachent,
- Garde la bouche ouverte.
Et Ali lui crache dedans. Quelle horreur ! Comment accepter ça ? Et pourtant, C n'a aucun geste de recul.
- Avale.
C enfile maintenant son chemisier, puis son manteau. Elle a gardé le collier de chien autour du cou.
- Comme demain c'est mercredi, je t'attends jeudi. Mais, essaie de ne rien oublier.
- Oui, Maître et merci, Maître.
C sort de la cuisine, traverse la salle. Les clients encore présents voient, grâce au manteau qui s'ouvre à chaque pas, les cuisses de cette jeune femme plutôt mignonne découvertes presque jusqu'au pubis. Ils ne se privent d'applaudir et de siffler. Ce qui fait monter la honte chez C.
De retour dans l'école, C se précipite dans les toilettes pour se rhabiller avant les cours de l'après-midi. Elle renfile slip, jean, tennis et pull qu'elle avait abandonnés tout à l'heure. C'est alors qu'elle se rappelle les ordres de son Maître : « nichons à l'air », « chatte à l'air ». Elle enlève la culotte et le soutien-gorge et en profite pour remettre les talons hauts à la place des tennis. Elle se rend compte, alors, qu'elle est en train de sourire : Nichons et chatte à l'air, et C est heureuse, ou plutôt Lola est heureuse. Car C, elle, se demande comment elle va me faire passer cette métamorphose, à moi, son mari. Elle décide alors de rentrer tôt pour laver les traces de sperme et se rhabiller sagement, sans oublier d'ôter le collier. Elle ira à la boutique dont elle a l'adresse dans la poche après.
C ne se doute pas à cet instant que l'instant de gentillesse de Monsieur Ali, qui ne l'oblige pas à venir un jour où il n'y a pas d'école, cache un piège beaucoup plus profond.
Après être passée dans le bain où elle a dû frotter fort ses cuisses pour décoller le sperme séché, elle enfouit le collier dans son sac. Elle n'oublie pas de vernir les ongles de ses pieds et de ses mains d'une laque rouge vermillon, qu'elle utilise de temps en temps, et surtout pour les grandes occasions. Quelle occasion ! Les ordres de son nouveau Maître.
Rhabillée (décemment), elle cherche l'adresse où elle doit aller trouver sa jupe... Ras la touffe. C'est une petite rue d'un vieux quartier de la ville.
Arrivée sur place, elle se trouve face à un... Sexshop. Elle n'est jamais rentrée dans ce type d'endroit. Après un moment d'hésitation, elle pousse la porte et s'arrête, ébahie par ce qu'elle voit : des revues avec des femmes nues, cuisses écartées, pénétrées par le sexe, la bouche et même l'anus, des reproductions de sexes d'hommes de toutes tailles, des sous-vêtements criards et vulgaires... Elle entre un peu plus loin pour chercher les jupes. Soudain, elle entend derrière elle :
- Qu'est-ce-qu'elle cherche, la petite dame ?
Un peu honteuse, elle chuchote :
- Une mini-jupe.
- Mini, comment ?
Les trois hommes présents dans le magasin se retournent à la voix de l'homme et dévisagent C. Dévisagent, ou plutôt la détaillent, de haut en bas, s'attardant sur la poitrine, les cuisses, les fesses.
- Très mini, dit-elle à voix basse.
- Ah, je vois, ras la touffe, claironne le vendeur. Ne serait ce pas pour faire plaisir à Monsieur Ali ?
- Oui, monsieur.
- Il m'a prévenu de votre visite. J'ai ce qu'il vous faut.
Et il lui présente une jupe en skaï noire, si courte que C se demande un instant si ce n'est pas une ceinture. Les clients s'approchent insidieusement pour mieux voir cette jeune femme qui vient acheter des vêtements dans un sex-shop pour plaire à son homme (s'ils imaginaient que ce n'est pas pour son mari, mais pour son nouveau Maître !).
- Il faut que vous l'essayiez.
C cherche des yeux une cabine, mais :
- Essayez la ici. Il n'y a pas de cabine.
La honte, à nouveau. Mais elle continue à s'enfoncer. Elle se décide d'un seul coup à enlever son pantalon. Les clients ne se gênent plus :
- Dis donc, quelles jambes !
- Et regarde ce cul !
- Dommage que ce slip soit si moche ! Il cache sa moule.
C enfile la jupe. Elle ne dépasse pas les fesses. Si elle doit se pencher, elle sera plus que nue. Et, évidemment, elle entend :
- Penchez vous en avant. Il faut savoir si elle tient bien.
Bien entendu, la jupe remonte jusqu'au niveau des reins, laissant complètement visible sa culotte.
- C'est la bonne taille. Il faudra enfiler un slip plus sexy que celui-là, voire pas de slip du tout. Qu'en pensez-vous, messieurs ?
- La chatte à l'air, elle doit être bonne.
- Si je la trouve sur le trottoir comme ça, sûr que je monte.
- Abandonnez, messieurs, elle est déjà en main.
C passe à la caisse pour régler son achat et s'enfuit dans la rue, non sans avoir entendu :
- A bientôt, Lola.
Ainsi, Monsieur Ali avait prévenu du passage de sa nouvelle... Nouvelle quoi d'ailleurs : Maîtresse, chienne, esclave ? Maîtresse, non, Maître Ali (c'est comme cela qu'elle l'appelle maintenant) ne l'a pas touchée. Alors, chienne, esclave, pute... ?
Autre chose lui traverse maintenant l'esprit. Elle va devoir, jeudi, traverser le restaurant avec cette jupe, mais sans culotte et les nichons visibles. Ce n'est pas possible et pourtant C sait déjà que Lola va le faire.



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