La cérémonie
Une soumise est offerte par son maître à un groupe d’adeptes pour être la reine d’une cérémonie bien particulière.
Proposée le 20/06/2010 par pandoramie
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De lui à elle - Objet du message : Cérémonie
Chère madame,
Mes amis ont été très satisfaits de la prestation que vous leur avez fournie la semaine dernière. J’en suis ravi. Ils vous invitent demain à participer à la messe. Je vous demande de mettre votre combinaison noire et des chaussures à talons et passerai vous chercher à 9H00. Soyez prête !
D’elle à lui - Objet du message : RE cérémonie
Cher Maître,
Je suis impressionnée par cette invitation, et ferai de mon mieux pour ne pas vous déshonorer.
Toute à vous !
*********************
À neuf heures moins cinq, il était dans le salon pour vérifier si elle était prête. Il la bascula sur le dossier du fauteuil : la chatte légèrement humide était de bon augure. Il la redressa et passa ses seins au dessus de la combine. Il grimaça : les tétons ne se distinguaient pas suffisamment à son goût de l’aréole. Il s’énerva
- Comment as-tu pu ne pas préparer tes seins ?
Elle n’osa pas lui dire qu’elle n’en était pas maîtresse, elle savait que ce serait inutile.
- Heureusement que j’ai tout prévu !
Il comprima chaque téton dans une pince qu’il serra plus fort qu’à l’accoutumée, et remit la combinaison en place.
- On va être en retard.
Ils montèrent dans la voiture et n’échangèrent aucun mot pendant la route. Ils traversèrent la ville et firent quelques kilomètres dans la campagne. Il s’arrêta devant une église cachée derrière un talus, dans une cour plantée de pommiers typiquement cauchoise. Avant qu’elle ne descende, il lui retira son manteau et les pinces. Cette fois, les tétons présentaient une fière et ferme érection accentuée par la brise normande.
- Suis moi !
Dans le sas non chauffé qui protégeait l’intérieur de l’église des courants d’air, un homme, le visage couvert d’un masque neutre les attendait.
- C’est bon ! dit-il.
Il lui couvrit aussitôt les yeux d’un large bandeau, lui attacha les mains dans le dos avec des menottes métalliques et fixa un collier de cuir avec une longue laisse dans le dos. Il la fit passer dans son entrejambe pour aller la faire coulisser à un anneau du cou. Quand il tirait dessus, la chaîne se serrait sur la chatte encore froide. Il la tira dans l’église. Elle entendit l’assistance se lever et sentit tous les regards se poser sur elle. Il y avait sans doute du monde ! Combien étaient-ils ? Dans un silence religieux, on entendait juste résonner ses talons sur la pierre. Elle s’efforça de marcher la tête droite derrière l’homme qui la promenait comme une chienne, elle sentait que sa combinaison retroussée laissait apparaître son indécence et peut-être ses fesses. Elle ressentit une honte terrible. Ils passèrent à gauche pour remonter vers l’autel, puis redescendirent par l’allée centrale et remontèrent par l’autre allée. L’assistance s’inclinait sur leur passage.
Il lui dégagea les yeux face à l’autel autour duquel quelques cierges étaient allumés. Elle aperçut quelques détails peu catholiques. Sur la croix placée bien au dessus du chœur : pas de christ, mais des sangles de cuir. Ils contournèrent l’autel équipé de nombreux anneaux sur les bords et d’un sur le plateau pour rejoindre la croix. Il retira la laisse, laissant le collier étreindre son cou et lui demanda de s’installer le dos à l’axe vertical de la croix face au public. Elle plaça ses pieds dans des espaces prévus à cet effet sur le sol, qui la contraignaient à écarter les jambes. Il lui sangla les bras et sortit ses seins par-dessus la combinaison. Ainsi crucifiée, elle releva les yeux et constata l’attention soutenue de l’assistance nombreuse et exclusivement masculine. L’église était pleine ! Il lui banda les yeux en fixant sa tête à la croix et l’orgue retentit. C’était du Bach : elle aimait ça !
Pendant toute la durée du morceau, elle entendit des déplacements, sentit des mains la palper tantôt aux seins, tantôt à la chatte. Certaine plus timides ne faisaient qu’effleurer le tissu soyeux, d’autres plus intrusives la pénétraient, d’autres plus brutales la frappaient ou la pinçaient. Lorsque que le dernier accord eut fini de raisonner, plus rien ne bougeait dans l’édifice.
On lui rendit la vue. Chacun avait repris sa place dans la nef. Ils baissaient la tête comme en prière. Le maître de cérémonie la détacha et l’aida à descendre du piédestal. Il lui ôta sa combinaison, la priant de garder ses chaussures. Elle était nue dans cette église remplie de fidèles. Il lui écrasa les tétons dans des pinces munies d’anneaux équipés de mousquetons et il fixa de nouveau la laisse au collier, par devant cette fois. Il tira d’un cou sec. Elle avança vers l’autel.
- Monte et mets-toi à quatre pattes de profil !
Il l’attacha par les seins à l’anneau central la forçant à se poser sur ses avant bras et lui plaça un bâillon bien serré dans la bouche.
- Écarte un peu les cuisses !
Il passa la longue laisse sous son corps pour qu’elle traverse sa chatte et la fixa en l’air à un système de poulies qu’elle n’avait pas vu. Si on tirait dessus, cela lui remontait les fesses en comprimant la chatte, déséquilibrant sa position, déformant un peu plus les seins arrimés à la table. Même le fidèle placé au dernier rang au fond de l’église pouvait voir ses mamelles de chienne pendre et sa croupe se relever à la moindre impulsion. Le spectacle était impressionnant !
Il lui banda à nouveau les yeux. La fugue reprit.
Elle les entendit se lever et circuler autour de l’autel. Elle ne pouvait prévoir les gestes qu’ils feraient. Certains tiraient la chaîne, la contraignant à redresser légèrement ses fesses ce qui étirait effroyablement ses seins. Pour un résultat semblable, quelques uns la cravachèrent violemment sur les fesses ou les reins, la forçant à réagir… et bouger pour se soustraire à la douleur... vainement ! D’autres préféraient titiller la corde de la poitrine seule ou donner un petit coup de vis pour renforcer la morsure de la pince. D’autres inspectaient sa fente, certains la léchaient un peu avant de la mordre et lui mettaient un ou plusieurs doigts. Certains allèrent jusqu’à lui faire couler la cire des cierges le long de la colonne vertébrale ! Sa chatte, en feu, était d’une humidité extraordinaire et certains ne se privaient pas de lui susurrer dans l’oreille quelques grossièretés à propos de ses accès si faciles et de son indécence.
Lorsque le silence revint, un moment de recueillement suivit. Elle ne bougeait pas. Attentive aux moindres bruits.
- L’inspection est terminée ! Annonça l’homme au masque blanc en la détachant.
- Sur le dos !
Elle se retourna et se cala de façon à ne pas avoir l’anneau du plateau dans le dos. Il l’arrima aux quatre coins de l’autel, jambes et bras bien écartés. S’il avait décroché les chaînes, il avait laissé les pinces aux seins et la laisse reposait à côté du collier qui ornait toujours son cou.
- Attention protection obligatoire, éjaculation interdite !
- Les missionnaires à vos bites !
La « sarabande » de la « suite en si » rythma le défilé : un premier corps s’affala sur elle et la pénétra, s’agita et la lâcha. Puis un autre, un troisième, etc. certains frôlaient les pinces, provoquant un éclair instantané dans sa chatte. Elle n’avait jamais compris le lien qui existait entre les deux, mais c’était un fait : les tétons ont une liaison directe avec clitoris ! D’autres les lui écrasaient, ne la laissant de toute façon pas indifférente. Elle se laissa aller à la volupté pénétrante de ces queues aussi différentes les unes que les autres, faisant fi de certaines odeurs corporelles parfois désagréables. Parfois, la jouissance était telle qu’elle agitait la tête de droite à gauche en gémissant.
Quand la musique s’arrêta, il la pria de reprendre la position précédente.
- Les levrettes au travail !
Et le balai de queues reprit sur l’air d’une cantate. Certaines rentraient sans autre contact, d’autres la maintenaient fermement par les hanches en la fourrant, d’autres encore la fessaient ou agitaient son corps frénétiquement d’avant en arrière pour que ce soit lui qui donne le mouvement, certains tiraient sur la laisse la forçant à se cabrer, d’autres la triquaient en titillant les pinces : elle n’était plus que chatte jouisseuse, frémissante sans répit entre deux pénétrations.
Lorsque le flot a tari, il reprit la laisse et lui fit faire deux tours de l’autel à quatre pattes. Quand il s’arrêtait, elle devait s’asseoir à genoux sur ses pieds et se tenir bien droite. Si elle ne s’exécutait pas assez rapidement, il lui donnait un coup de cravache sur les fesses. Il la remit debout devant l’autel en l’étranglant à moitié pour qu’elle se redresse.
- Place tes mains sur l’autel et montre ton cul à tout le monde !
Il lui écarta les jambes manu militari, et les fixa au sol à des anneaux placés là comme par magie. Aux premières notes de « Jésus que ma joie demeure » les enculeurs passèrent à l’action ! Le premier prépara le passage avec un doigt de lubrifiant. Elle étouffa un cri quand il l’empala d’un coup. Lorsque les autres suivirent, le chemin était tracé et elle n’avait plus qu’à apprécier la taille de l’organe et la qualité des mouvements. Il y avait les doux, les tendres qui caressaient son dos en effectuant un va et vient sensuel et les plus durs qui non contents de la tringler avec violence sadisaient ses seins, lui tiraient les cheveux pour lui tirer des larmes et la faire crier plus fort malgré le bâillon, d’autres excitaient plus ou moins tranquillement sa chatte en la masturbant et lui fourrant des doigts tout en lui travaillant le petit trou. Visiblement, les enculeurs étaient plus inventifs que les autres, à moins qu’ils ne se soient échauffés au préalable et que cela soit leur deuxième, troisième passage voire plus. Il semble qu’il n’y avait pas de nombre de passage limités : l’entrée était libre à chaque attraction.
Lorsque plus personne ne se présenta à l’entrée, le maître de cérémonie la redressa, décrocha la laisse et lui installa une ceinture de chasteté particulière : elle était équipée de deux gros godes qu’il engouffra dans chacun de ses trous bien ouverts et huilés. En pressant une manette extérieure reliée à chaque tube, il les mit au format de l’orifice pour qu’ils en épousent parfaitement les contours. Quelle les sente bien. Il serra la ceinture au maximum. Il troqua le bandeau contre une paire de lunettes opaques. Elle ne voyait rien face à elle, mais si elle baissait les yeux elle pouvait voir le sol : elle pouvait ainsi se déplacer librement. Il lui entrava les mains dans le dos avec les menottes. Il effectua quelques tours de vis aux pinces à seins. Comme les saint Bernard portent un bidon d’alcool, il y accrocha une tirelire en métal. Elle crût qu’on lui arrachait les tétons tellement la tension était extrême. Mais il ne changea rien. En quelques minutes, son corps s’adapta et la douleur disparut laissant place à une excitation extrême.
- Va faire la quête maintenant !
Il lui fallut s’adapter à cette façon de marcher quasi aveugle, ses pas étaient hésitants pour descendre dans la nef. Elle devait avancer un peu la tête pour voir où elle mettait les pieds. Chacun de ses mouvements provoquait des réactions charnelles à l’intérieur comme à l’extérieur d’elle. Mais elle ne devait rien en laisser paraître. Elle ne pouvait pas rester dans l’allée et passer la quête de rang en rang comme cela se fait habituellement dans les offices qu’elle avait fréquentés dans sa jeunesse, mais elle devait se frayer un chemin entre les sièges et passer devant chacun pour qu’il dépose l’obole dans la fente. Ils en profitaient pour la toucher encore. Ils voulaient la voir se tortiller. Certains prenaient plaisir à appuyer sur la tirelire en mettant leur obole, frotter sa chatte ou frapper ses fesses. Certains exigeaient qu’elle se plie en deux pour mieux rentrer leur pièce dans la fente de la tirelire. Quand elle effectuait ce mouvement, elle avait l’impression qu’on lui arrachait l’anus et le vagin et que la compression du pubis était au summum. Certains arrivaient même à mettre un doigt là où la ceinture était censée la remplir et la protéger. Quand elle attaqua le deuxième rang, elle se rendit compte que ceux du premier s’étaient retournés et continuaient de la tripatouiller par derrière. Leur grand jeu était de tirer sur les menottes pour voir la transformation de la forme des seins. Son corps leur appartenait. Dans le silence religieux, on n’entendait que ses gémissements mêlés au bruit métallique des pièces déposées dans la bannette.
Quand elle eut terminé, elle vint apporter la tirelire vers le chœur. Le bourreau la pria de ne pas bouger quelques instants. Il laissa la tirelire accrochée et resserra les pinces des tétons (qui s’étaient accoutumés) donna une pression pour élargir les pièces intérieures de sa ceinture et resserra les sangles. Il posa une barre métallique sur ses épaules, démenotta ses mains pour les sangler aussitôt aux extrémités, les bras en croix. Il accrocha une courte laisse en cuir à un anneau de la ceinture sur son pubis.
- Exhibition !
Il tira sur la laisse ce qui eut pour effet de faire pénétrer plus profondément les éléments qui assuraient sa chasteté dans ses orifices. Elle le suivit docilement. Ils prirent l’allée centrale et remontèrent par une transversale, reprirent l’allée centrale et empruntèrent l’autre allée pour ne léser personne. Ils se déplaçaient lentement et régulièrement il tirait pour qu’elle s’agenouille bruyamment (les pièces cliquetaient dans la tirelire et elles se faisaient lourdes). Il en profitait pour la manipuler un peu, effectuer des petits réglages qui chaque fois la faisaient réagir. Visiblement, cela plaisait beaucoup au public.
Lorsqu’ils eurent terminé leur exhibition, il lui libéra les bras, et décrocha la tirelire, mais pas le reste de l'harnachement. Il la pria de remonter sur l’autel et s’allonger sur le dos. Il l’écartela de nouveau en fixant cette fois son collier sur l’autel, et utilisant les anneaux de la ceinture de chasteté pour bien arrimer son bassin. Il modifia la tension des seins pour les arrimer au collier. Elle ne pouvait plus bouger un centimètre de son corps extrêmement tendu par les diverses sangles.
L’orgue changea de répertoire et entama « l’Alléluia » de Hændel
- Communion !
Elle entendit un mouvement de foule et sentit une grande chaleur autour d’elle. Quelques contacts diffus sur sa peau, des bruits de frottements, des halètements, Quelques mains la touchaient, l’effleuraient, la palpaient ou même la frappaient. Un jet chaud et humide l’atteint sur le ventre, puis un autre sur le sein : une pluie de foutre arrosa son corps sans épargner la moindre parcelle. Cela ne s’arrêtait pas. Ils s’étaient rassemblés autour d’elle pour se branler et lorsqu’un adepte avait terminé, un autre prenait sa place ! La musique était rythmée des soupirs et râles de ces hommes jouissant sur elle.
Lorsque chacun eut satisfait son désir, ils quittèrent l’église la laissant là.
Elle s’endormit, seule, attachée à l’autel, couverte de liquide séminal séché lorsque des pas se dirigèrent vers elle.
- Tu n’as pas froid ?
Elle reconnut son homme et le rassura. Il retira ses lunettes et son bâillon, puis la détacha de l’autel. Elle se redressa. Délicatement, il délivra les seins et retira le collier. Il lui demanda de faire quelques pas avant de lui retirer la ceinture de chasteté
- Quel joli objet ! Tu le remettras tout à l’heure pour rentrer à la maison !
Elle sourit, elle était bien !
- Nous n’avons pas terminé !
Il l’emmena dans la sacristie. Dans un coin carrelé, le sol était incliné avec une évacuation et une lance à incendie faisait office de douche.
- Il va falloir me laver tout ça ! dit il en allumant l’eau.
Le jet brutal la cingla. L’eau froide la saisit. Elle lui présenta son dos… moins sensible à priori. Il le balaya avec le jet et prit bien soin de nettoyer la fente des fesses. Sa peau était en feu après le passage de la trombe.
- Tourne toi maintenant
Elle s’exécuta en protégeant sa poitrine d’une main, son clitoris de l’autre. Il coupa l’eau et se rapprocha d’elle.
- C’est trop fort mon cœur ? Attends, je vais t’aider !
Il se colla contre elle et lui fourra la langue dans la bouche. Elle se sentit fondre. Tout en l’embrassant il lui prit une main, la leva en l’air et la fixa à une attache, fit la même chose avec l’autre avant qu’elle n’ait pu reprendre son souffle. Il se recula et ralluma le jet. Elle avait beau se tortiller, elle ne pouvait se soustraire à ce jet. Elle finit par ne plus bouger. Il commença par les pieds et remonta tranquillement. Il lui demanda d’écarter les jambes pour bien nettoyer cette chatte souillée.
Il allait et venait lui procurant un plaisir qu’elle ne put dissimuler. Puis il remonta et s’occupa de la poitrine. Les tétons ne pensaient plus à ramollir ! Elle cria lorsqu’il lui cingla le bout des seins. Puis il lui envoya le jet au visage qui n’avait pas été épargné du sperme des adeptes.
Quand elle fut complètement nettoyée, il la détacha et lui passa une serviette bien chaude. Il lui donna sa combinaison qu’elle enfila avec plaisir. Elle remit ses chaussures et ils traversèrent le chœur pour rentrer à la maison. En passant devant l’autel il marqua un arrêt :
- Attends, j’ai oublié quelque chose : pose tes mains et écarte les jambes !
Il retroussa sa combinaison, découvrant son cul bien blanc, dégrafa sa braguette et la tringla à gros coups de boutoirs.
-Petite salope !
Il sortit ses seins de la combine et les empoigna en même temps qu’il la baisait, faisant rouler les tétons sous les doigts. Leurs cris raisonnèrent dans l’église : l’acoustique était bonne !
pandoramie@laposte.net
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Commentaires de l'histoire :
Anonyme
Moi aussi j'ai adoré, j'espère vous lire de nouveau bientôt.
Posté le 23/06/2010
Anonyme
Excellent ! Très bon récit.
Posté le 23/06/2010
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