Une famille aimante 3
la maman de Cathe voit d'un trés mauvais oeil les rapports de sa fille, avec Noë. Que va-t-il sa passer, réussiront-ils enfin à faire l'amour?
Proposée le 27/08/2010 par barbebleue
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Une famille aimante 3
N'hésitez pas à lire le chapitre II pour commencer.
Au cours du repas papi me demande si demain je peux aller chercher des caisses avec le tracteur et la remorque à la coopérative agricole, il faut que je parte de bonne heure.
Il faut quelqu'un avec moi, bien-sur, personne ne veut venir, les filles ne veulent pas se lever à 6 h du matin, mon oncle à du travail et maman doit rester avec mamie pour faire le repas des ouvriers.
La seule à ne rien avoir à faire c'est ma tante, papi ne lui demande pas son aval et la désigne volontaire.
Elle fait une tête de trois kilomètres mais accepte.
Je suis le premier dans la cuisine, maman a laissé sur la table les bols et tout ce qu'il faut pour déjeuner, il n'y a qu'à le passer au four micro-onde.
Cette nuit tout le monde à été sage enfin moi du moins, Camille est allée, je ne sais où mais elle n'a pas dormi dans la chambre.
Ophélie arrive quelques minutes plus tard, encore en peignoir.
- Bonjour tatie, tu veux un café ?
- Je suis assez grande pour me servir !
- Tu n'es pas prête ?
- Tu es pressé ? Vas-y tout seul !
- Dis donc ! Tu es gentille mais si tu continus, c'est toi qui vas y aller seule, tu as 5 minutes, je t'attends à la remise à tracteur !
- Attend, je veux te parler !
- Je n'ai pas le temps nous parlerons en route !
Nous sommes partis depuis bien dix minutes, quand elle ouvre enfin la bouche.
- Cathe est trop jeune pour prendre la pilule !
- Elle à 16 ans, elle en a le droit !
- Si son père le sait, il va faire des histoires !
- Tonton ? Tu plaisantes ! Il sait très bien que Cathe est amoureuse de moi et moi aussi !
- Tu l'aimes ? Alors laisse-la, trouves en une autre, laisse ma fille !
- Tu es jalouse ma parole, tu ne vas pas la garder cent ans dans tes jupes !
- Tu n'as que dix huit ans, tu ne sais même pas faire l'amour, elle est vierge !
- Et ton autre fille ? Elle est vierge aussi peut être ! J'en sais suffisamment sur le fait de faire l'amour pour que Cathe soit heureuse !
- Audrey je ne sais pas ! Tu sais faire l'amour toi ?
- Tu veux voir ?
- Insolent, tu ne serais même pas capable de me trousser !
C'était trop pour moi, j'arrivais juste à l'abri à fruit, il y a là un réduit où l'on dépose les outils et les escabeaux.
Je gare le tracteur hors de vu.
- Descend, il faut qu'on prenne les sangles !
- Tu en as pris au garage !
- Descend et viens m'aider, il m'en faut deux ou trois de plus !
Elle vient avec moi au réduit, entre, je referme aussitôt la porte à clef et l'attrape par le bras.
- Je vais te montrer si je ne sais pas te trousser !
- Noël, je suis ta tante ! Tu ne vas pas faire ça ?
- Je vais me gêner ! Tu te déshabilles seule ou tu veux que je te baise toute habillée ?
- Tu pourrais au moins y mettre les formes ! Tu crois qu'on a le temps ?
- Tout le temps que tu veux, la coopérative n'ouvre qu'à neuf heures ! Cela nous laisse bien une heure !
- Tu savais que je voulais faire l'amour avec toi ?
- Oui ! Sinon, pourquoi tu as fait semblant me faire la tête alors que tu m'adores !
- Aide-moi à quitter mon jeans, il est trop serré !!
- Tonton ne te baise pas ?
- Si de temps en temps ! Ce n'est pas pareil !
Le temps n'était plus à la parole mais au actes, elle a encore son haut mais comme elle est couchée sur un tas de sacs en jute les jambes en l'air pour que je quitte son jeans, la moule bien offerte, sitôt le pantalon retiré, j'ai la tête entre ses cuisses.
Sa moule et belle, comme celle de maman, plus odorante que celle des filles mais tout autant juteuse.
Elle est plus poilue que maman même si ses poils sont courts. Sa vulve est toute gonflée, un peu rouge autour, le frottement du jeans sur sa peau nue, je présume.
Ma langue entre dans cet abricot offert, juteux à souhait, elle cherche le petit bouton, pour en retirer toute la saveur que va donner le fruit que je titille.
Mes doigts caressent, ouvrent, s'enfoncent pour faire jouir, cherchent la rosette, pour la faire gémir, elle est ouverte, offerte.
Elle donne des petits coups de bassin pour venir au devant de la langue et des doigts qui la fouillent.
Elle gémit son plaisir, cherche des doigts à ouvrir mon pantalon, s'énerve car elle n'arrive pas à défaire la ceinture.
Arrive enfin à extirper ma verge de la gangue de tissus qui l'enserrait, elle a comme un soupir de contentement quand enfin elle peut la glisser dans sa bouche.
Elle me suce au rythme de mes coups de langue sur son clitoris, me caresse d'un doigt la rosette, le mouille dans sa bouche et cherche à l'enfoncer.
A ce régime la je ne vais pas tenir longtemps, c'est la première fois qu'on me fait ça mais j'adore, elle me suce en même temps que son doigt va et vient en moi.
Je ne sais vraiment plus, j'ai perdu la notion du temps, ma verge gonfle encore, elle reçoit les jets de foutre au fond de sa bouche sans en perdre une seule goutte.
Elle me lèche doucement, me caresse pour ne pas me laisser perdre l'érection.
Elle a fait passer son petit pull d'été par-dessus sa tête, elle est là complètement nue, couchée sur ce tas de chiffons, me regardant en souriant, les jambes relevées, les bras tendus.
- Viens, viens en moi mon chéri !
J'ai quitté le peu de vêtements que j'avais encore sur moi, je la rejoins, me couche sur elle, ma bouche sur la sienne, c'est la première fois que je l'embrasse, ses lèvres sont douces, chaudes, sa langue me cherche, me fouille, elle s'emballe contre la mienne, elle a encore le goût de ma semence, j'ai encore sa mouille dans ma bouche.
Elle m'a pris dans sa main, me branle doucement sur son clitoris, écarte avec mon gland ses grosses lèvres, trouve l'entrée de ce merveilleux paradis, elle me laisse enfoncer mon pieu en elle, au plus profond de son vagin lubrifié par sa mouille abondante.
Ma bouche sur ses seins durcis par le plaisir, les tétons dur comme la pierre, je les lèche l'un après l'autre, aspire comme si je voulais la téter.
Je sens son vagin se contracter autour de ma verge, son ventre a des contractions, ses jambes trembles, dans un feulement de tigresse elle jouit, je ne peux me retenir plus longtemps, je pars en même temps qu'elle.
Il me semble que je n'en finis plus de jouir, ma verge enserrée dans cette gaine de muscles qui la malaxe, la trait comme un pis de vache, jusqu'à la dernière goutte.
Elle est câline, collée contre moi, elle me fait de doux bisous sur la bouche, caresse mon torse de ses doigts.
- C'était bon mon amour, tu es un amant parfait !
- Tu n'es pas mal non plus tatie ! Il faut qu'on y aille ! Si tu veux, on s'arrêtera au retour à la rivière !
- Oui ce serait bien, je ne peux pas rester comme ça !
- Je ne pensais pas qu'a ça !
- Ho ! Oui je vois, tu en as encore envie ?
- Oui ! Pas toi ?
- Si ! Allons vite chercher ces caisses pour papa !
Nous sommes arrivés vers midi, après avoir fait une halte de plus d'une heure en bord de rivière.
Cela commençait vraiment à devenir compliqué pour moi, j'étais maintenant l'amant de ma sœur, de ma cousine Audrey, de Ma tante et de ma mère mais je n'avais toujours pas fait l'amour à Cathe, qui devait trouver le temps long.
L'heure de la sieste sonnait, papi et mamie, pour eux c'est sacré, si tôt mangé, ils montent dans leur chambre
Pareil pour mon oncle et ma tante, les filles elles, veulent aller à la rivière, comme je sais le sort qui m'y attend, je ne suis pas très chaud. Déjà deux fois ce matin, elles vont sûrement vouloir que je fasse l'amour avec Cathe
Je prétends la fatigue du matin, pour moi aussi aller à la sieste, je monte dans ma chambre et c'est nu sur mon lit que je m'endors en deux minutes.
C'est une bouche sur mon sexe qui me réveille, une bouche qui aspire mon gland le lèche, le suce.
Je connais cette bouche divine, cette façon de sucer, comme quelqu'un qui veut bien faire mais ne sait pas.
C'est la bouche de ma petite Cathe qui est là, ce ne peut être qu'elle, j'ouvre un œil, la première chose que je vois ce sont ses cheveux blonds, répandus autour de mon ventre, elle monte et descend sa bouche le long de ma verge.
- Cathe mon amour, ma Cathe !
- Je ne te permets pas de me confondre avec ma sœur !
- Audrey ? quesque tu fais là ? Tu suces comme ta sœur ! Où est Cathe ?
- Je suis là mon amour ! Audrey a voulu te réveiller mais c'est pour moi que nous sommes là !
Une bouche remplace celle d'Audrey, plus experte, plus douce, beaucoup plus suave dans la fellation !
- Camille ?
- Oui, je suis là mon chéri !
- Mais je ne pourrais pas vous faire l'amour à toutes les trois !
- Audrey et moi, ne sommes là que pour vous préparer tous les deux, c'est l'après midi de Cathe, moi je vais te préparer et Audrey va préparer sa sœur !
Bon j'écris la suite et nous verrons bien ce qu'il se passe pour ce pauvre Noël et cette adorable Cathe.
Merci de me lire
Barbebleue
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Commentaires de l'histoire :
Anonyme
Super genial la serie! Vivement la suite
Posté le 29/06/2011
Anonyme
vite la suite stp
Posté le 15/06/2011
Anonyme
et la suite alors ca m a mis en haleine merci
Posté le 20/02/2011
Erex
Ok pour la suite mais envoie-moi un mot en MP pour que je puisse lire la suite de cette sublime histoire. C'est trop génial et bandant.
Posté le 24/10/2010
Yanis
A quand la suite ?
Posté le 15/09/2010
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