Les Bonheurs de Sophie - 4ème Chapitre - Enfin les vacances !
Un homme m'invite à déflorer sa fille plutôt coincée. Mais elle s'avère nettement plus salope, pour mon plus grand bonheur... Et le sien !
Proposée le 20/02/2010 par Talis Cat
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Geneviève trouvait que sa fille se comportait bizarrement depuis mon passage. Elle se comportait de façon très provocante. Et puis elle la voyait souvent entourée de garçons à l'école. Et Michel aussi était étrange. Il semblait la délaisser au lit mais était pourtant de fort bonne humeur. Et, quand il la baisait, il n'y allait pas de main morte... Geneviève ne disait rien mais elle prenait rarement du plaisir. Souvent elle ne mouillait même plus. Et, dans ces moments là, elle pensait à moi. Cela aussi la dérangeait. Un jour, à table, Sophie à demandé :
"- Dites, je pourrais passer les vacances avec Christophe ?"
"- Christophe ?"
"- Oui, l'ami de Papa, celui qui habite près de Paris."
"- Mais... Tu le connais à peine."
"- Ben, on s'entendait bien. Et puis j'aimerais bien visiter Paris."
Sophie sourit intérieurement : elle ne verrait probablement pas une miette de Paris, trop occupée à se faire baiser qu'elle serait ! Michel intervint alors :
"- Ce n'est pas une mauvaise idée. En plus Sophie ira probablement faire ses études à Paris plus tard, autant qu'elle se fasse des amis là-bas !"
"- Oui mais... Enfin on ne le connait pas !"
"- Moi je le connais."
"- Vraiment ? Tu serais près à lui confier ta fille ?"
Michel rit :
"- Enfin, chérie, que veux-tu qu'il lui fasse ? La violer ?"
Sophie avait envie d'ajouter qu'elle ne pourrait pas se faire violer vu qu'elle serait consentante à tout ce que je pourrais lui proposer. Mais elle s'abstint et lança un regard suppliant à sa mère. Celle-ci céda enfin en bougonnant :
"- Bien, bien. Mais je l'accompagnerais pour vérifier qu'il ne va pas l'accueillir n'importe comment !"
Michel eu un sourire mauvais : il se doutait bien que je tenterais quelque chose avec la mère. Ou peut-être même avec la mère et la fille...
Les vacances arrivèrent enfin et Sophie devenait chaque jour plus joyeuse. Enfin le moment du départ arriva. Geneviève ne cessait de donner des recommandations de prudence à sa fille, de lui dire de les appeler tout les jours et de ne pas hésiter à fuir au moindre comportement suspect de ma part. Sophie rit de l'insistance de sa mère mais lui promit de faire très attention. Lors du trajet Geneviève et sa fille n'échangèrent pas un mot. Le mère était tendue et la fille mouillait par anticipation. Elle fut obligée d'aller se masturber plusieurs fois pendant le trajet. Sa mère s'en inquiéta et lui demanda ce qui n'allait pas. Sophie lui dit juste qu'elle avait un peu chaud. Une fois arrivée Geneviève appela un taxi et donna mon adresse. Elle harcelait le chauffeur, lui demandant si c'était encore loin. Enfin les deux femmes arrivèrent à destination. Geneviève tenait sa fille très fort par la main. Le jeune fille lui fit remarquer et la mère rougit de se comporter ainsi. Quand elle me vit elle sentit son cœur s'accélérer. Elle lâcha Sophie et vint vers moi. Elle s'apprêtait à m'enlacer pour m'embrasser mais se retint et se contenta d'un échange de bises. Sophie me sauta au cou et me donna un rapide baiser sur les lèvres. Sa mère fronça les sourcils mais Sophie dit alors :
"- Salut ! Tu me montres ma chambre ?"
Geneviève la gronda :
"- Voyons, ne le tutoies pas !"
Je ris en répondant :
"- On ne va quand même pas passer toutes les vacances à se vouvoyer !"
Geneviève fit la moue. Je pris alors Sophie par la main en prenant ses bagages et lui dis :
"- Allez, suis-moi !"
La mère nous suivit à son tour en traînant les pieds. J'en profitais alors pour glisser à l'oreille de Sophie :
"- Fais semblant d'être fatiguée. Je vais baiser ta mère."
Elle parut étonnée :
"- C'est vrai ?"
Je souris :
"- Oui. Elle est venue pour ça, même si elle a du mal à l'accepter."
"- Chouette !"
"- Brave petite pute."
"- Umm... Oui, je vais bien te sucer la queue, tu verras. Je me suis entraîné, comme tu l'avais demandé !"
"- C'est bien."
Nous arrivâmes enfin à la chambre. Sophie s'assit alors sur le lit et s'étira en baillant avant de dire :
"- Le voyage m'a fatiguée... Je crois que je vais directement dormir !"
Elle commença alors à se déshabiller. Sa mère la réprimanda à nouveau :
"- Voyons Sophie ! Un peu de pudeur !"
Sophie rougit et dit :
"- Désolé, je me sentais déjà comme à la maison..."
Je frottais les cheveux de la jeune fille avant de lui murmurer :
"- Fous-toi à poil, petite salope. Tu te glisses sous les draps au cas où ta mère viendrait te dire au revoir et je te baiserais dés qu'elle sera parti."
"- Dis je vais dormir ici ?"
Je souris :
"- Non, bien sûr, tu dormiras avec moi."
Sophie sourit à son tour et nous l'avons alors laissée seule.
Geneviève me dit alors :
"- Bien. Il faut que je vérifie un certains nombres de choses avant de la laisser là."
"- Cela va de soi. Allons au salon."
Nous descendîmes et nous installâmes sur le divan. Elle commença alors :
"- Bien passons à la raison qui m'amène ici..."
"- Ok. Foutez-vous à poil."
"- Hein ?"
"- Et bien oui. Vous avez accompagné votre fille pour vous faire baiser, non ? Je dirais même vous faire enculer."
"- Mais... Mais..."
Je la fixais du regard. Je sentais, son émoi, son désarroi. Son désir aussi. Elle balbutia à nouveau :
"- Je... Enfin..."
Je me suis mis à caresser ses formes avant de l'embrasser. Mes doigts se sont glissés entre ses cuisses. Son intimité était humide. Je lui susurrais alors :
"- Et voilà, j'en étais sûr..."
"- Mais... Non..."
Je la basculais en arrière sur le divan en l'embrassant à nouveau, pétrissant sa poitrine à travers son haut. Enfin je lui dis :
"- Mettez-vous sur le ventre."
Elle obéit sans mot dire. Je baissais son pantalon puis, lentement, sa culotte. Je lui caressais doucement la fente avant de me pencher pour embrasser son fessier. Je l'écartais ensuite pour lécher son anus. Elle se mit à pousser des petits cris. Elle n'osait encore me réclamer. Je la sentis pourtant se tendre vers moi alors que mon gland lui écartait la raie et se posait à l'entrée de sa grotte. Elle haletait de plaisir. Je suis entré lentement et elle s'est mordu les lèvres en serrant les poings. Puis j'ai commencé à la ramoner et elle s'est mise à crier à tue-tête. J'imaginais que Sophie devait se toucher là-haut... Je relevais le haut de Geneviève puis glissais ma main dans son soutien-gorge, pinçant le téton entre deux doigts. Je lui glissais alors à l'oreille :
"- Vas-y, dis moi ce que je te fais."
Elle s'est mise à crier :
"- Vous me la foutez à fond dans le cul !!! J'ai trop mal ! J'adore !"
"- Et qu'aimerais-tu que je te fasses ?"
"- Allez-y plus fort ! Je veux la sentir bien au fond ! Déchirez-moi !"
"- Tu sais ce que tu es ?"
"- Une sale pute ! Une chienne en chaleur !"
"- C'est bien... Il ne te la met pas comme ça ton mari, hein ?"
Elle se calma un peu en répondant :
"- Umm... Non. Michel me baise de plus en plus mal."
"- Tu ne regrettes pas d'être venue alors ?"
"- Oh non. Continuez..."
"- Désolé mais là tu vas avoir ta récompense..."
"- Umm... Allez-y, j'ai envie."
J'ai accéléré un peu plus et me suis vidé dans un grand coup de rein. Geneviève à hurlée :
"- Oui !!! Christophe !!! C'est bon !!! Remplis-moi le cul !"
J'ai souris :
"- On me tutoies maintenant ?"
Elle s'est contentée d'ahaner en guise de réponse. Puis nous nous sommes effondrés l'un sur l'autre.
Nous étions allongés sur le divan, côté à côte. Elle m'embrassait alors que mes mains caressaient sa chatte et sa poitrine. La salope écartait les cuisses pour me laisser le libre accès à son intimité. Puis elle s'est redressée d'un coup en disant, paniquée :
"- Sophie ! Sophie a du nous entendre... C'est terrible !"
Je continuais à la doigter et elle écarta plus les cuisses, comme par réflexe. Je répondis :
"- C'est surtout vous qu'elle risque d'avoir entendu. Enfin ne vous inquiétez pas : elle dort."
"- Vous... Vous êtes sûr ?"
"- Mais oui. Venez on va vérifier."
Elle se rhabilla et me suivit. Sophie était enroulée dans ses draps. Je souris, sachant qu'elle était nue. Sa mère parut rassurée. Elle murmura :
"- Bon je vais y aller sans la réveiller alors. Vous lui direz au revoir de ma part ?"
"- Bien sûr !"
Geneviève est sortie. Sophie s'est tournée vers moi et m'a souri. Puis elle a soulevé les draps en écartant les jambes pour me montrer sa chatte toute humide. Je lui ait lancé un baiser puis j'ai suivi sa mère.
Geneviève a marqué une pause en descendant les escaliers. J'ai continué mon chemin l'air de rien. Elle m'a attrapé par le bras et elle a demandé en bafouillant :
"- Vous... Vous n'allez pas la baiser, n'est-ce pas ?"
"- Jalouse ?"
"- N... Non ! Mais elle est si jeune. Et innocente."
J'ai ris à cette idée. Elle a froncé les sourcils sans comprendre ce qu'il y avait de si comique. J'ai alors décidé de changer la direction de notre conversation. J'ai dis :
"- Tu sais maintenant je suis ton Maître. Tu dois m'obéir."
Je parlais à voix haute et claire, à dessein. Elle répondit en chuchotant :
"- Hein ? Mais..."
"- Tu ne veux pas ma bite ?"
Elle resta silencieuse. Je lui ordonna d'un ton sec :
"- Répond, sale traînée !"
"- Ou... Oui, je veux votre bite."
"- Alors tu es ma chienne, ma propriété. A partir de maintenant."
"- B... Bien."
Je sortis alors un foulard de ma poche et lui mis autour des yeux. Elle frissonna puis me questionna :
"- Qu'allez-vous faire ?"
"- Tu oublies quelque chose..."
"- Qu'allez-vous faire, Maître ?"
"- Normalement je ne devrais pas te le dire, ça ne te regarde pas."
"- Mais c'est mon corps !"
"- Plus maintenant."
Un nouveau silence. J'insiste alors :
"- Compris, grosse pute ?"
"- Oui, Maître."
"- Bien. Maintenant que tu ne vois plus rien tu ressentiras mieux le reste. Et puis il pourrait y avoir quinze personnes qui regardent ou des caméras qui te filment tu n'en saurais rien !"
J'ai attendu quelques secondes. Comme je m'y attendais Sophie se tenait maintenant en haut des marches. Elle écarta légèrement les cuisses et commença à se doigter. Je lui adressait un large sourire puis, m'adressant à Geneviève :
"- Je vais te baiser ta chatte."
"- D'accord Maître."
Une légère pause. Puis, sur un ton un peu angoissé :
"- Ici ?"
"- Oui."
"- Je vais avoir mal au dos..."
"- Rien à foutre, tu es là pour mon plaisir, pas le tien."
"- Bien, Maître."
Je sentais que ça l'excitait cette salope. Et sa fille aussi...
"- Mais avant je vais te déchirer un peu l'anus pour te faire goûter ton cul en me suçant."
"- Bien, Maître. Je suis à votre service."
Je la fit alors pivoter face à sa fille. Je lui pelotais les seins en dévorant le jeune corps du regard. Sophie s'assit sur les marches et m'offrit une très belle vue sur sa petite chatte alors qu'elle en écartait les lèvres. Je lui fis un signe du pouce pour lui dire qu'elle était très bien. Elle rougit et se mordit les lèvres en se caressant le sein. Je lui fit signe de rester silencieuse puis j'appuyais sur les épaules de Geneviève pour qu'elle se penche en avant et prenne appui sur les marches. Je descendis son pantalon et sa culotte sur ses genoux. Je touchais sa chatte et ne fut pas étonné de la trouver détrempée. Je goûtais sa mouille et Sophie sourit en faisant de même avec la sienne. Je doigtais à nouveau Geneviève et fit signe à Sophie de s'approcher. Je lui tendis mes doigts et son corps frôla presque celui de sa mère alors qu'elle savourait la mouille de cette dernière. Puis elle retourna s'asseoir et je fis enfin goûter à Geneviève son propre désir. Je lui dis alors :
"- Tu sens comme tu aimes ça ma salope ? Tu as envie, hein ?"
"- Oh oui, Maître. Défoncez-moi. Je suis à vous."
"- Tu n'as pas besoin de me le dire."
Elle n'eut pas le temps de répondre : je lui donnais une forte gifle sur la fesse qui lui arrachais un cri. Je lui susurrais :
"- Ca aussi tu aimes ?"
"- Umm... Oui, Maître."
Je la fessais à nouveau en murmurant :
"- Si ta fille voyait ça..."
"- Oh, Maître, non, par pitié..."
"- Ne t'inquiètes pas, sale chienne, elle restera aussi pure que tu l'imagines. Elle ne saura rien de la déchéance de sa mère."
"- Merci, Maître."
Sophie était follement excitée. Elle dévorait sa mère des yeux, ravie de la voir ainsi soumise. Je dis alors :
"- De rien, ma pute, c'est normal. Maintenant tu vas être bien gentille."
"- Oh oui, M... Aïe !"
Je venais de lui violer le cul. Je calais mon sexe bien au fond et demanda :
"- Un soucis avec ma queue ?"
"- Non, non, Maître, continuez."
Je commençais alors à la ramoner vigoureusement. Elle se retenait à grand peine de hurler, poussant des petits couinements par moments. Sa fille aussi avait du mal à rester silencieuse. Mais pas pour les mêmes raisons...
Au bout d'un moment je sortis mon sexe. Geneviève se mit immédiatement à genoux et commença à sucer. Je lui demandais alors :
"- Tu sens le bon goût de ton cul ?"
"- Oui, Maître, ça sent la merde."
"- Tu aimes, sale truie ?"
"- Oui, Maître."
"- Tu aimes manger de la merde ?"
"- Non. Mais elle est sur votre queue. Et vous l'avez extrait de mon cul. Alors j'aime."
"- C'est bien tu es une chienne servile."
En haut des marches Sophie c'était mise à quatre pattes et avait entrepris de se doigter l'anus avant de se lécher les doigts, comme pour imiter sa mère. Elle me lança un sourire taquin. Je lui fis un doigt d'honneur et elle s'enfonça ses deux majeurs dans le cul en réponse. Je ris. Geneviève continua simplement de sucer. Je la fis ensuite basculer sur le dos. Elle ôta son haut pendant que je m'occupais de son pantalon et sa culotte. Puis j'entrepris de lécher sa chatte. Elle gémissait maintenant sans se retenir :
"- Oh oui, Maître. Bouffez-moi, faites-moi du bien."
"- Tu ne le mérites pas pourtant."
"- Non, Maître. Mais je ferais tout ce que vous voudrez en échange."
"- C'est bien. Tiens, reçois ma queue en cadeau."
Elle se mit à crier de plaisir alors que je la limais. Sophie n'en revenait pas de voir sa mère ainsi. Elle avait un large sourire et ses yeux pétillait de désir. Elle se masturbait comme une folle. Je niquais sa mère sous ses yeux et cela l'excitait. Jusqu'à présent elle n'avait qu'entrevue ou guetté les cris de sa salope de génitrice. Maintenant elle pouvait enfin apprécier à quel point cette dernière était dépravée. Elle n'aurait plus honte désormais, elle au moins elle assumait son statut de vide-couilles. Je sentis mon jus monter alors que j'observais attentivement la petite chienne qui se tenait en haut des marches. Je me suis vidé dans Geneviève sans même lui adresser un regard.
Puis je me m'accroupis entre les jambes de la mère. Je regardais mon sperme qui dégoulinait. Je le ramassais du doigt et le fit manger à Geneviève en lui disant :
"- Ca c'est pour compenser le fait que je n'ai pas pu te le faire avaler."
"- Merci Maître."
Je lui caressais sa chatte et elle bougeait ses hanches en rythme en ahanant. Je demandais alors :
"- Tu vas jouir ?"
"- Ou... Oui, Maître."
"- Bien, je te laisse alors."
"- Hein ? Non ! Revenez ! Faites-moi jouir !"
"- Démerde-toi. Et tu as intérêt à ne pas trop me faire attendre, moi je vais regarder."
Elle se mit à pleurnicher :
"- Par pitié, Maître ! Maître ? Où êtes-vous ?"
Elle tendit l'oreille, chercha à tâtons, en vain. Alors elle commença à se masturber violemment, frénétiquement en criant :
"- Maître, Maître ! Regardez-moi, je vais jouir pour vous !"
Je ne me préoccupais plus d'elle. J'étais en face de Sophie. Nos regards se croisèrent puis elle baissa les yeux sur mon sexe. Elle se pencha en arrière et écarta les cuisses. Ma hampe avait rétréci mais était encore dure quand je la planta en elle. Elle eut un soupir. Elle commença à bouger les hanches et je la laissais faire. Je sentais des soubresauts dans son corps, son souffle était court et elle avait fermé les yeux. Je lui glissais à l'oreille :
"- Alors, on veut faire comme sa mère et jouir, petite pute ?"
"- Umm... Ma mère est une traînée. Et elle n'a pas le droit à ta queue."
"- C'est vrai... Mais toi oui. Parce que tu es ma petite salope préférée."
"- Oui. Moi je n'ai pas besoin de t'appeler Maître. Parce que tu sais que de toutes façons je suis toujours prête pour toi."
Je l'embrassais. Puis elle baissa les yeux et contempla mon sexe qui allait et venait en elle. Elle murmura :
"- C'est trop bon..."
"- Et encore là je suis pas complètement raide ..."
"- C'est vrai. Mais c'est bon quand même."
Geneviève se mit à crier :
"- Maître ! Ca y est, ça vient ! Je vais jouir ! Regardez-moi !"
Je lui lançais alors distraitement :
"- Oui, oui, je regarde, vas-y."
Puis j'ajoutais pour Sophie que je sentais de plus en plus tremblante :
"- Lâche tout quand ta mère se mettra à hurler. Jouis toi aussi. De toutes tes forces. Que je sois fier de toi."
"- Ou... Oui... Ah... Ah..."
Enfin Geneviève devint hystérique. Elle se mit à s'époumoner en se fourrant la main entière dans la chatte :
"- Je joui !!! Ah oui !!! Je suis une salope !!! Regardez comme je suis chienne !"
Je susurrais alors à Sophie :
"- A ton tour, montre-lui ce que c'est une vraie salope."
Elle m'a serrée fort contre elle et son corps à cédé. Elle tremblait de partout et criait mon nom. Les cris de sa mère se calmèrent et je dus lui plaquer ma main sur la bouche pour éviter que Sophie ne continue à hurler. Elle finit elle aussi par se calmer. Je me retirais alors d'elle et la laissa inerte et pantelante en haut des escaliers. Elle se recroquevilla et recommença à se masturber en murmurant mon nom.
Je vins m'asseoir au dessus de Geneviève, mettant sa tête sur mes genoux. Mon sexe lui frottait la joue et elle ne tarda pas à le sucer. Elle parut un peu surprise et demanda :
"- J'ai mouillée tant que ça ? Votre sexe est encore humide..."
"- Oui. Tu es une sacrée chienne."
"- Merci, Maître."
Elle continua à sucer. Sophie vint se placer derrière moi, ses bras autour de mon cou et sa tête sur mon épaule. Elle caressa le visage de sa mère. Elle s'arrêta de sucer et fronça les sourcils :
"- So... Sophie ?"
"- Elle dort toujours."
"- Mais cette main ?"
"- C'était la mienne."
"- Et cette mouille... Elle n'a pas le même goût."
"- Tu es très observatrice."
"- Elle est là ? J'ai cru l'entendre quand je jouissais..."
"- Tu te fais des idées. Suce."
"- Euh... Oui, Maître."
Elle suçait avec application. Elle me rendit de nouveau raide. Enfin elle demanda à nouveau avec appréhension :
"- Vous allez la baiser, n'est-ce pas ? C'est pour ça qu'elle est venue chez vous ?"
"- Mais non. Je préfère les femmes avec des formes."
Je me tournais alors vers Sophie et nous échangeâmes un long regard. J'ajoutais alors :
"- Mais c'est vrai qu'elle a aussi de belles formes..."
Les yeux de Sophie pétillèrent et elle m'embrassa. Geneviève reprit :
"- Je... Je ne sais pas... Je crains que..."
"- Tu n'as pas confiance en ton Maître ?"
"- Si ! Enfin..."
"- Tu n'as qu'à rester, si tu veux. Tu me videras les couilles constamment pour que je n'ai pas envie de la sauter."
J'ajoutais à l'oreille de Sophie :
"- Remarque, je t'ai sautée quand même..."
Elle gloussa. Geneviève parut enfin accepter l'idée. Je fis signe à Sophie de retourner se coucher. J'ôtais alors le bandeau de Geneviève et lui dis :
"- Tu vois, Sophie n'est pas là !"
"- En effet..."
"- Allons la voir."
"- Oui."
J'ouvris la porte. Sophie faisait à nouveau mine de dormir. Elle poussait de petits cris dans son 'sommeil', comme si elle faisait un mauvais rêve. Je souris et dis :
"- C'est probablement ça que tu as entendu..."
"- Euh, oui."
Sophie se retourna alors et ouvrit les yeux. Elle dévisagea sa mère puis fronça les sourcils en se redressant. Elle demanda :
"- Pourquoi tu es nue, Maman ?"
Geneviève rougit violemment et s'esquiva. Elle ne remarqua même pas que sa fille aussi était nue. Ni que je restais dans l'entrebâillement de la porte, ma verge dressée vers Sophie. Je refermais enfin la porte et la prit dans mes bras. Elle s'était mise à pleurer et bégaillait :
"- Que... Ma fille va croire que... Une salope... Moi, sa mère... Non..."
Je lui dis alors d'un ton rassurant :
"- Ne t'inquiètes pas, je trouverais une explication. Je vais t'enculer, ça te calmera."
Elle ne rechigna même pas et pris appui sur le mur en cambrant son cul. Elle dit :
"- Oui, Maître, vous avez raison, ça me fera du bien."
Elle ne se retint même pas lorsque je la déchirais à nouveau. Je lui dis alors à voix haute et sur le ton de la conversation :
"- Tu sais, ça m'ennuie quand même que seul ton mari te baise. Et mal en plus."
"- Ah ?"
"- Oui. Alors j'ai eu une idée."
"- Laquelle Maître ?"
"- Tu vas te prostituer."
"- Comment ?"
"- Et bien tu cherches des clients sur des sites de rencontres ou par petites annonces. Vois auprès de tes collègues aussi. Et de tes élèves."
"- Non je voulais dire..."
"- Oui ?"
"- Euh... Je ne peux pas faire ça..."
"- Pourquoi ? Tu es ma pute, non ?"
"- Je... Oui, oui, bien sûr."
"- Alors tu feras la pute, logique, non ?"
"- B... Bien, Maître."
Je continuais à la limer un moment puis j'ajoutais :
"- Ceci dit si tu as des hommes bien pervers ou des groupes qui veulent te baiser sans payer parle-moi s'en. Si ils me plaisent tu te donneras à eux."
"- Je... Non..."
"- Je crois que tu n'as pas encore bien compris qui était le Maître ici... Attends, je vais te montrer."
Je lui saisis alors les hanches et lui infligea plusieurs violent coups de bite dans l'anus. Elle hurla comme une damnée. Je lui demandais alors :
"- Tu as compris maintenant ?"
"- Ou... Oui, Maître. Désolée d'avoir été aussi stupide, Maître."
"- Bah, je savais que tu étais conne de toutes façons."
"- Oui, Maître."
"- Et, comme j'ai pas confiance en toi, tu n'oublieras de faire faire des photos ou des vidéos de tes prestations dans la mesure du possible et de m'envoyer l'argent gagné."
"- Bien sûr, Maître. Vous serez fier de moi, vous verrez."
"- Mouais, j'en doute. Mais bon. Maintenant va appeler un taxi et attends le dehors."
"- Vous ne voulez pas vous finir, Maître ?"
"- Non. J'ai d'autres projets."
Elle parut déçue. Elle n'eut même pas l'idée que ledit projet concernait l'utilisation du cul de sa fille comme défouloir...
"- Ah. Comme vous voulez."
Elle descendit alors l'escalier. Je l'interpellais :
"- Geneviève ?"
"- Oui, Maître ?"
"- Pense quand même à te rhabiller. Enfin sans sous-vêtements."
Elle rougit :
"- Euh, bien, Maître."
"- Oh donne moi tout ton argent."
"- Hein ?"
"- Un acompte."
"- Mais... Comment vais-je payer le taxi ?"
"- En nature."
"- Si il refuse ?"
"- Et bien c'est que tu ne mérites pas d'être ma pute."
"- Je... Bien, Maître."
Puis je la laissais partir en regardant son cul.
J'entrais ensuite dans la chambre. Sophie me sourit et écarta les draps pour me dévoiler son corps. Je m'assis à côté d'elle. Elle commença à me masturber doucement en disant :
"- Tu l'as bien matée cette grosse pute."
"- Oui, je suis assez content de moi."
"- Tu penses qu'elle va se faire sauter par le chauffeur ?"
"- Non. Elle n'y arrivera pas."
"- Moi je l'aurais fait."
"- Je sais. Mais toi tu es faites pour ça. Elle elle doit encore se libérer de ses entraves."
Sophie ne répondit pas : elle s'était mise à me sucer. Je lui claquais alors la fesse et elle tressaillit. Puis je dis joyeusement :
"- Occupons-nous de ce petit cul maintenant !"
Elle cessa de me sucer et me masturba en m'embrassant. Puis elle s'allongea sur le ventre et dit :
"- Allez, bourre ta chienne à fond. Il y en a eu que pour l'autre salope, moi aussi j'ai faim !"
Je souris en répondant :
"- Jalouse ? Attends, tu vas vite le regretter..."
"- J'en doutes."
"- On verra bien."
Je me suis alors placé au dessus d'elle et je l'ai déchirée. Elle a hurlé de tout son être, m'excitant davantage. Voilà des vacances qui commençaient vraiment bien !
La nouvelle version a pour but d'éviter au maximum les abus inhérents à la notation des récits extrêmes, et donc des auteurs (les votes multiples par exemple).
Il sera maintenant impossible de noter plus d'une fois la même histoire hard.
Les notes attribuées à la volée pour un même auteur (qu'elles soient bonnes ou mauvaises) seront modérées.
Voir les autres récits érotiques de cet auteur
Commentaires de l'histoire :
Anonyme
Posté le 30/12/2010
beaucoco53
Un régal!
Posté le 28/08/2010
Anonyme
Encore!
Posté le 31/03/2010
Anonyme
quand j'encule une femme, j'aime quelle soit sale et j'adore me faire sucer par elle ensuite, c'est divin
Posté le 2/03/2010
Anonyme
moi, quand j'encule une femme, je lui fais faire un lavement avant,et lorsqu'elle me suce , ma queue est propre .
Posté le 1/03/2010
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